mardi 24 janvier 2012

Les réfugiès




















24 janvier 2012. "Du goudron et des plumes" déploie à Odyssud un sens merveilleux de la dramaturgie, celle qui fait souvent défaut aux circassiens. Le metteur en scène Mathurin Bolze s'éloigne d'ailleurs du genre pour se rapprocher avec bonheur de la danse et du théâtre sans parole. Je suis séduit par la poésie minimaliste du spectacle et par son souci d'imposer des temps morts. Il réussit à provoquer des émotions pures et très simples malgré une scénographie complexe reproduisant un radeau suspendu dans le vide, avec des réfugiés à son bord. Il raconte une histoire généreuse et place l'humain au centre de sa mise en scène. Les interprètes sont bruyamment acclamés, à juste titre !

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