vendredi 26 août 2011

Éducation sentimentale


















26 août 2011. Je lis ces quelques lignes dans un mail : «Bonsoir Jérôme, je sors de "Deep end" et j'ai réalisé que je l'avais déjà vu, mais je m'en souvenais peu, c'est extra! Skolimowski parvient à réaliser des films aux genres très différents et réussis très souvent, bémol pour "Ferdydurke" que je trouve raté mais le livre de Gombrowicz est un mystère encore pour moi. Très difficile d'adapter ce genre d'œuvres cérébrales, tout comme "la Pornographie" qui sont deux livres excellents. "Deep end" est très frais et néanmoins dramatique - bon mélange d'humour anglais et de tragique polonais. Ses deux derniers films sont plus radicaux : pas d'humour, pas de dialogue, tension extrême, réalisation sèche au possible. Bonne nuit / Dobra noc, Sarah».
Il y a quelques jours, j'avais été fort enthousiasmé par la reprise estivale de "Deep end", récit initiatique dans le Londres des 70's naissantes, séduit par le soin porté à la photographie, par les acteurs (Jane Asher, John Moulder-Brown) dirigés avec finesse, et par le scénario de Jerzy Skolimowski aux multiples embuscades. Cette chronique de l'adolescence en totale incompréhension avec le monde perverti des adultes est prétexte à des situations cocasses et incongrues. C'est un film aussi gracieux que la meilleure pop music…



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